Comment ?

… être labelédité(e) chez Le Niveau Baisse ?

Les Éditions Le Niveau Baisse ne se contentent plus d’éditer exclusivement cet auteur navrant de Francis Mizio. Elles se sont ouvertes désormais à l’édition d’ouvrages d’autres autrices et auteurs, et s’appuient, pour la sélection des manuscrits, sur deux postulats :

1- On est vraiment potes (le processus d’entre-soi est désormais porté à l’incandescence. Nous sommes les premiers à le faire et le revendiquer ouvertement. Si vous voulez savoir si vous pouvez être édité(e) chez Le Niveau Baisse, une seule question prévaut, rédhibitoire : est-ce qu’on a déjà bu au moins un coup ensemble ?

2- Ce que vous écrivez est de grande qualité et/ou d’un esprit peu conventionnel (mais vous n’avez pas trouvé d’autre éditeur), et vous assumez pleinement d’être sous le label LNB, les conditions d’édition et de publication, la philosophie et l’esprit de Le Niveau Baisse. Voire : vous avez vous-même demandé à être publié(e) sous ce label. En effet, répondre au point 1 ci-dessus ne suffit pas. Si problème avec votre texte : on en parle en toute amitié.

 


 

Le saviez-vous ?

Découvert par un projet artistique conceptuel : le niveau de compréhension des femmes baisse d’un chouïa dans les bidonvilles. C'est un poison ! (Toutefois, on voit bien que c'est une saloperie induite du manque d’engagement.)

Découvert par un mec dans le B2B : le niveau d’éthique de conviction baisse malgré une vigilance accrue à Châtelguyon. C'est la crise majeure ! (Le porte-parole des PDG dit que c'est une saloperie induite de l’évolution culturelle .)

Déploré par : le niveau des signaux de productivité baisse baisse, baisse... au bistrot de la gare. C'est pas d'aujourd'hui ! (En vérité, c'est de la faute des polluants éternels.)

Répercuté par mon ex : le niveau de l'impression que ça va dans le bon sens baisse comme on ne le souhaite à personne lors des épisodes cévenols. C'est du damage control qu’il faut ! (D'autres pensent que c'est à cause de l’ordinateur.)